DAMPIERRE sans eau.1700-1965

eau

création : 08/12/2015

dernière mise à jour : 02/02/2016

 

                     DAMPIERRE, VILLAGE SANS EAU...

 

    A l'origine , le village avait été édifié à mi pente , côté Jasney au dessus de l'actuel chemin de remembrement. On a trouvé des tuiles, des pierres , des traces de maisons . Son emplacement s'expliquait par la présence de sources Il a été détruit en 1636 au cours de la guerre de Dix ans ( période comtoise de la guerre de Trente ans )

le village est resté inhabité pendant une période de 30 à 50 ans . La population avait été décimée par la guerre la famine et la peste qui ont suivi. (le cimetière des Pestiférés à Bouligney en est une trace). Les rares survivants sont réfugiés en forêt.

 

    Le village a été reconstruit sur le sommet de la colline fin XVII° , début XVIII°, sans doute par souci de sécurité et pour s'éloigner des voies pouvant amener des soldats ( à l'origine , il n'y avait pas de route pour venir au nouveau Dampierre)

Le village détruit a servi de provision de matériaux : pierres, poutres, décoration...

Les plus anciennes maisons du centre du village, comme la nôtre, datent ,en partie, de la fin XVII°, première moitié du XVIII°siècle. On s'aperçoit qu'une première partie de la maison a été construite avec des pierres brûlées, des poutres usagées et quelques pierres de taille variées qui viennent de l'ancien village qui a servi de «carrière».Les autres parties plus tardives et les maisons plus récentes (XIX°, début XX° siècles) sont construites en pierres calcaires issues des carrières sur la route d'Anchenoncourt, en face du karting.

Mais cette nouvelle position , si elle est agréable aujourd'hui, va créer, jusqu'au milieu du XX° siècle de graves problèmes d'alimentation en eau. En effet, il n'y a pas de sources sur la colline en raison de la profondeur de son sous-sol argileux.

Et ce problème va perturber la vie des habitants jusqu'en 1965 ( soit plus de 250 ans … )

Il restait seulement les sources utilisées antérieurement : du Rain (ou Rhin) ( sous l'aire de loisirs), des Charmottes ( après chez Mme Aubry), du Remenaux (en descendant le chemin du cimetière) ... 

     Ces sources appelées aussi fontaines  n'étaient pas en bon état   On trouve déjà en mai 1775, une requête des habitants de Dampierre auprès du Roi, indiquant "que les fontaines publiques sont dans le plus mauvais état manquant souvent d'eau et qu'il est indispensable de les rétablir et... sollicitant la vente de bois... ( Registre du Greffe de la Maison des Eaux et Forêts  de Bourmont du ressort de Paris ). N'oublions pas que le Roi est toujours le seigneur de Dampierre ...

Petit à petit , on a construit quelques puits avec difficultés : des profondeurs de 10 à 15 m et niveau irrégulier pour certains. Ces difficultés ont été reprises dans de nombreuses délibérations du conseil au XIX°.

    Il semble qu'au début ce manque d'eau n'était pas un problème majeur pour les habitants pour plusieurs raisons : beaucoup étaient essentiellement vignerons ( jusqu'à 80 ha de vignes à Dampierre) donc peu de bovins, d'autre part on ne buvait peut-être pas beaucoup d'eau... la toilette n'était pas une préoccupation majeure (toilette sèche, poudrage )..… la lessive était faite quelquefois fois par an avec les cendres, on allait aux sources …

On trouve déjà en 1775, une demande d'autorisation de vente de bois pour réparation à l'église et « aux fontaines manquant souvent d'eau et qu'il est indispensable de rétablir... ». Le 30 germinal An II ( 19 Avril 1794) à une réquisition afin de recevoir des chevaux de l'armée, il est répondu entre autres que "la commune manque absolumrent d'eau pour abreuver les chevaux...."

Il semble aussi, d'après plusieurs délibérations de conseils municipaux, qu'on manquait de moyen financier

    Au cours du XIX° une évolution dans la population : augmentation de la population, augmentation de l'élevage donc besoin d'eau plus important et le développement de la notion d'hygiène ( on se lave dans les bassines pour la messe... )

Aussi les différents conseils municipaux vont commencer à se préoccuper de ce manque d'eau.

 

    La première délibération concernant ce sujet date du 30 pluviose an XI ( oct 1803), le conseil demande « l'autorisation de la vente de la moitié du quart en réserve pour différents travaux dont  la réparation de 3 fontaines qui sont dans un délabrement complet »

le « quart en réserve » , on retrouvera souvent cette demande

 

Le quart en réserve :Colbert, ministre de Louis XIV, développement de la marine royale en 1669,lance la réforme des forêts pour la construction navale . Il fait aménager les forêts avec obligation de conserver une partie de chaque forêt en haute futaie ( le quart en réserve).

 

 

    Damp foret      Plan de "may 1757"  notifiant le "quart en réserve"

 

    Le total est de 1353 arpens 3/4( mesure de Lorraine) dont 328 arpens de réserve, 157 arpens pour le Bois du Bas , Bois du Chénois : 892 arpens. ( l'arpent de Lorraine = 20,438 ares )

"L'arpentage a été réalisé sur les ordres de Mr Matthieu .... ( nom illisible)  "Grande Maître enquêteur"  et Général réformateur des Eaux et Forêts des Duchés de Lorraine et de Bar en présence de Mr Grosjean Conseiller du Roi et garde marteau a la maitrise de Bourmont."

 

On retrouve la même demande de vente 22 pluviose an XII (octobre 1804) pour « rétablir les fontaines dont les sources sont perdues »

et le 20 pluviose an XIII ( octobre 1805) avec la proposition de « construction de 3 fontaines en raison du manque d'eau dans la commune. On est obligé d'aller chercher l'eau loin. L'eau des fontaines est perdue faute de moyens de les entretenir... »

De toute façon, même si la commune avait eu les moyens financiers, en 1810, Napoléon 1° prélève 4/5 des sommes en réserve dans les communes … « Les ventes de 1809 et 1810 avaient produit 16 939 F, elles ont été emparées en totalité si bien que les travaux prévus n'ont pu être réalisés »

Il faudra attendre le 9 mars 1826 pour retrouver une nouvelle délibération avec toujours le même sujet : «  Il est décidé qu'il était très urgent de faire rétablir trois petites fontaines qui sont très peu éloignées de la Commune … parce que la commune en a bien besoin pour faire des abreuvoirs à bestiaux.. » On voit apparaître le besoin d'eau pour les « bestiaux »

 

Le 26 avril 1827, on décide de faire construire à neuf une fontaine éloignée d'un quart de lieu ( la Fontaine du bois),coût estimé : 3000 F

 

Le 8 avril 1829 , le conseil envisage « la construction à neuf d'une fontaine avec son lavoir dont la commune manque totalement et qui est de première nécessité puisque les habitants sont obligés d'aller laver à une demi lieu du village et de rétablir quelques petites fontaines à l'entour très nécessaires pour abreuver le bétail »

 

Le 12 juin 1829, des plans sont présentés pour la construction d'une fontaine à lavoir (devis 3516 F). … il y a très longtemps que c'est en souffrance.

 

Le 14 mai 1830, on décide « l'installation d'abreuvoirs aux sources...  Cette dépense est très utile pour la rareté de l'eau qui oblige les habitants à conduire le bétail jusqu'à la fontaine qui est au bois... »

 

Le 13 août 1831, nouvelle délibération où l'on rappelle le problème d'alimentation en eau mais où on ajoute un nouveau problème la lutte contre l'incendie : «  dans le lieu où sont situées les fontaines, ne pouvant pas les rapprocher plus près à cause de leur position, dans un cas d'incendie, elles ne seraient d'aucun secours à cause de leur trop grande distance du village. D étant situé sur une hauteur n'a point d'eau que celle de quelques puits appartenant aux particuliers lesquels la plupart du temps sont insuffisants pour les abreuver ainsi que le bétail dans les sécheresse de l'été ainsi que dans les grands froids de l'hiver » 

Le même jour le maire dit qu' »il y a une source dans un canton de bois appelé « Les Echatiney » éloigné d'environ 1350 m du centre du village l'eau pourrait être conduite pour y construite une fontaine selon les moyens et facultés de la commune et lorsque les moyens le permettront y construite plusieurs bassins pour retenir l'eau en cas d'incendie... »

La commune est confrontée souvent à des problèmes d'eau par exemple en 1832 à la fontaine du Remenaux construite en 1822 destinée plus particulièrement à abreuver le bétail, l'eau s'écoule entre les pierre du bassin « ce qui fait que les cultivateurs se trouvent privés du seul abreuvoir qui existe dans cette commune »

 

Le 4 février 1838, le maire rappelle les problèmes d'eau à Dmpierre et la nécessité absolue d'amener l'eau de la source des Echatiney au centre du village et demande l'autorisation de vendre 22 ha de quart en réserve lequel a actuellement 30 ans, car la dépense sera forte attendu qu'il y aura beaucoup de conduites. ».

L'autorisation de vente du quart en réserve se fait attendre puisque la demande avec la même motivation sera réitérée le 3 mai 1838, le 3 mars 1840, le 3 mai 1842. La dépense est estimée de 15 à 18 000 F

 

Le 10mai 1844, le maire propose de construire des abreuvoirs en pierre aux fontaines des Charmottes, , du Rain , du Moiney et du Remenaux. M. GRANDMOUGIN , architecte à Lure est chargé du projet.( plans et devis)

Le 23 juin 1844, le maire donne connaissance de la circulaire de M. le préfet concernant la spécialité de l'Abbé PARAMELLE à l'égard des sources souterraines qui peuvent exister...

«  Le conseil municipal considérant les avantages incalculables que la commune pourrait avoir si l'on obtenait seulement une source que l'on puisse utiliser et assurer l'eau dans son sein et y établir une fontaine. Considérant que la commune n'a aucune fontaine dans le village et qu'elle ne possède que de mauvais puits qui souvent tarissent.... Demande et désire vivement que M. l'Abbé PARAMELLE se transporte en cette commune pour explorer son territoire et d'indiquer toutes les sources qui peuvent être utilisées et vote la somme de 40 F par source » La recherche a été sans résultat.

 

1846, année de crise : Le 2 novembre 1846, le maire donne lecture de la circulaire de M. le préfet concernant les travaux auxquels on pourrait occuper la classe ouvrière pour subvenir à ses besoins pendant cette rigoureuse année.

Le conseil municipal considérant « qu'il est nécessaire d'occuper la classe ouvrière pendant cette année pour lui procurer quelques moyens d'existence propose de faire des fouilles à la fontaine de Echatiney afin de savoir s'il ne serait pas possible d'augmenter la source et de la mener au village. Ces travaux seraient faits par atelier de charité sous la direction de M. CHANVEY, employé de M. PATRET, Maître de forges à Varigney »  Estimation : 500 F

 

Le 28 Novembre 1846, le Maire rappelle « la nécessité de construire des fontaines aux sources des Charmottes du Rhin, du Moiney et d'Auremenaux »

 

le 28 Janvier 1847 : Le maire expose « qu'il a été autorisé à dépenser une somme de 500 F pour occuper la classe ouvrière et indigente aux travaux de fouilles et de recherche d'une source pour amener les eayux au village et dont les résultats sont satisfaisants... Considérant qu'il n'existe aucune fontaine dans le village et que les puits ne produisent pas une assez grande quantité d'eau pour les besoins de la localité...Considérant encore que les travaux exécutés jusqu'alors sont on ne peut plus satisfaisants et que la source que l'on a trouvée donne à laminute un produit de 40 litres d'eau d'une excellente qualité  et qu'il est nécessaire pour l'amener au village de percer une butte à ciel ouvert d'une longueur d'environ 250 m et dont la dépense pourrait s'élever à une somme de 1 000 F. »

 

Les travaux seront réalisés par atelier de charité..

 

Le 9 février 1847 : le conseil,après le rappel des problèmes d'eau dans la commune « considérant l'immense avantage que cette eau produira dans la commune », accepte les plans et devis de M. GRANDMOUGIN. »

Au cours de la même séance , on confirme l'utilisation de l'atelier de charité pour le percement de la colline , la somme est portée à 1 200 F

Le conseil « a l'honneur de supplier M. le Préfet de bien vouloir donner son approbation à ce projet afin que l'on puisse donner l'adjudication dans les meilleurs délais possible afin de procurer à la commune l'avantage qu'elle réclame depuis longtemps.. »

 

le 24 Mars 1847 :rappel des problèmes ( pas de fontaines, les puits insuffisants, abreuvoirs éloignés), rappel du projet source des Echatiney

«  la commune peut faire face à cette dépense, la commune a comme disponibilités le produit d'une partie de son quart en réserve vendu en 1845,1846 et qu'en conséquence, elle est fondée à obtenir de l'administration supérieure l'autorisation d'effectuer les travaux. »

 

Le 10 Mai 1847 nouveau rappel des problèmes et du projet.

L'autorisation de travaux a été reçue pour la canalisation mais mais «  les ressources de la commune ne suffisent pas pour la construction de bassin pour recevoir les eaux et qu'il demande l'autorisation de vendre 20 ha de bois du quart en réserve sur les 50 ha qui restent pour faire face à la dépense d'environ

6 000 F divers autres travaux sont prévus au total 17 500 F »

 

Le 5Août 1847 : Des problèmes pour la canalisation , le plan prévu pose problème , on serait obligé de démolir et reconstruire un mur pignon de la maison des sieurs COLASSE et PRUDON. On modifie donc le projet, il est indispensable de faire passer la conduite soit par le jardin , verger et grangeage de Charles THEVENOT propriétaire à Dampierre soit dans son jardin, verger et potager , terrains se trouvant dans la position la plus convenable...

Ledit THEVENOT a été appelé devant le conseil et a demandé 500F pour indemnité de passage, le conseil

n'ayant pas accepté, il a été procédé à la nomination d'experts. M. THEVENOT a désigné M. BERNARD, ancien notaire au moulin des graviers à Conflans et la Commune M. CHAUVEY, employé de M. PATRET à Varigney.

A la même date ( 5 août 1847) le conseil demande la révocation de M. Charles THEVENOT qui aurait très mal rempli ses obligations ( conséquence de sa demande exagérée d'indemnité??)

 

Le 9 Novembre 1847 : une solution est trouvée : La veuve Dominique LAURENT et ses héritiers acceptent cèdent a perpétuité le droit d'établir une conduite de fonte pour amener l'eau en traversant un jardin, verger et potager, une cuisine et une grange moyennant la somme de 140 F

 

 

Le 10 Février 1848 : Le Maire  a exposé « qu'il serait nécessaire d'établir des bassins de de fontaine pour recevoir les eaux que la commune a amené à grands frais dans son centre.La demande présentée l'an dernier pour obtenir la vente de 20 ha du quart en réserve a été rejetée par l'administration et qu'il ne reste d'autres ressources que dans la vente des arbres qui se trouvent du chemin et des lisières du quart en réserve ainsi que ceux qui sont couronnés et que l'on pourrait couper et enlever sans nuire à la forêt »

Le conseil municipal approuve les arguments du maire en ajoutant « qu'en cas d'incendie , la commune est sans ressources pour l'arrêter et qu'il serait nécessaire d'établir une ou deux pièces d'eau pour servir cette fin »

 

Le 10 mai 1848 : Le Maire expose « que pour recevoir l'eau que la commune a amené dans son centre à grand frais, il serait nécessaire d'établir un bassin, un abreuvoir et un lavoir. Pour éviter les frais, il serait bien de faire exécuter ces travaux par économie et à traiter de gré à gré avec un ouvrier connu et reçu par le conseil »

 

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Le 10 Mai 1849 : projet de construction d'un eguailloir alimenté par les eaux de la fontaine publique qui servirait aussi de réserve pour alimenter la pompe à incendie en cas de sinistre estimation : 2 000 F

Construction d'aqueduc pour conduire l'eau à l'eguailloir : 2 000 F (sans suite)

La source s'avérant insuffisante, il faudrait faire de nouvelles recherches et des travaux sur la canalisation : prévision : 3 000 F

Avec d'autres dépenses urgentes total 24 500 F

Renouvellement « de la demande pour la vente de 25 ha du quart en réserve sur les 50 ha qui restent à vendre.Une vente de 20 ha avait déjà été demandée en 1847 et avait été ajournée. »

 

Le 7 Septembre 1849 : Règlement pour la fontaine publique

« Il est défendu de laver et de rincer du linge dans les abreuvoirs, d'y jeter des imondices et d'y laver les légumes et autre chose qui pourrait salir et troubler l'eau. Il est également défendu de laver ses légumes et autre chose dans les seaux posés sur l'abreuvoir.

Il est défendu d'employer le lavoir réservé pour laver le linge à aucun autre usage »

 

Le 14 septembre 1862 : Déjà des réparations à la fontaine du village

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Le 9 Novembre 1949 : manque d'eau : le Conseil décide des recherches pour l'amélioration de l'adduction à la fontaine coût prévu : 60 000 F

Le 24 Février 1950 : Les travaux de réfection pourraient coûter plus cher que prévu …

 

Le 30 septembre 1951 : Le Maire «  fait connaître l'urgence qu'il y a pour la commune à être dotée d'une distribution d'eau potable à domicile . Les conditions actuelles d'alimentation étant devenues particulièrement mauvaises au point de vue de l'hygiène publique. De plus aucune défense efficace contre l'incendie n'existe actuellement. Le Syndicat des eaux du Morillon qui groupe déjà 8 communes dispose d'une eau abondante et pure. L'adhésion à ce syndicat permettrait une réalisation sure présentant toute garantie. Le conseil vote l'adhésion.

 

Le 22 mars 1952 . L'adhésion a été acceptée le 11 avril 1952. Vote d'un crédit de 18 000F pour le fonctionnement du syndicat et d'une avance de 180 000 f part de la commune pour les travaux de captage.. On vendra une coupe extraordinaire .

 

Le 28 Juin 1953 : "Le lavoir du bois du Chanois est indispensable , la commune manquant d'eau à certaines époques, il convient de réaliser des travaux sur la toiture …"

 

Le 2 septembre 1954 ; la 1° tranche est validée pour un montant de 25 000 000 F (anciens francs). Les communes sont solidaires pour le remboursement du prêt

18 communes sont adhérentes Anchenoncourt, Anjeux, La Basse Vaivre, Betoncourt,Dampierre, Dampvalley, Fontenois, Girefontaine, Hurecourt, Jasney, Mailleroncourt, Melincourt, Montdoré, Polaincourt, Pont du bois, Saponcourt, Selles, Vauvillers

Pour Dampierre le montant est de 1 027 771, à 3% pendant 30 ans soit 52 437 F par an. Bien que Dampierre ne fasse pas partie de cette première tranche car la commune se trouve en bout de réseau. Il faudra attendre 14 ans pour la réalisation des travaux en 1964,1965....

Les travaux consisteront à la construction d'un château d'eau et une canalisation venant d'Anchenoncourt .

Le s travaux de canalisation ont nécessité la remise en état de la route d'Anchenoncourt qui n'existait pratiquement plus envahie par des buissons...

Après l'installation dans le village , la canalisation se continuera en direction de Varigney et de Jasney pour fermer la boucle.

La mise en eau a permis aux habitants d'équiper leurs logements en eau sur l'évier,WC,douche ou baignoire.. Notre concitoyen Gaston Décailloz, le plombier, a beaucoup oeuvré dans la commune pour ce progrès

Tout n'est pas parfait. Nous avons toujours eu des problèmes de pression. Dans les années 1983-1985 nous avons subi des manque d'eau en été.Il a fallu ravitailler par camion citerne alors que les autres communes étaient ravitaillées normalement. Un surpresseur installé à Jasney avec inversement du sens de circulation a résolu une partie du problème mais la pression reste toujours trop faible.

 

 

 

 

 

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